A la découverte de la francophonie

27.05.2021

Alexandre Van Campenhout, étudiant en lettres françaises à l’Université libre de Bruxelles, est parti à la découverte de la francophonie en effectuant une maîtrise « G3 ». Après un semestre en Belgique, il a effectué un premier échange à l’Université de Montréal avant de terminer son aventure culturelle et académique à l’Université de Genève. De retour à Bruxelles pour l’écriture de son mémoire, il raconte à quel point cette expérience lui a ouvert les yeux sur la vaste diversité de la francophonie.

C’est dans le cadre d’un cours de littérature belge en troisième année de Bachelier qu’Alexandre prend mieux conscience de la variété de la littérature francophone. Au même moment, il découvre l’existence du G3. C’est alors que commence son aventure, dont il raconte la genèse à Lise Denis, alors stagiaire en communication internationale pour le G3, en mars 2020.

 

La vaste diversité francophone

Les échanges académiques ont souvent l’effet d’une bombe sur les étudiantes et les étudiants. Alexandre est formel, celles et ceux qui partent « ne reviennent pas pareil ». L’étudiant en lettres a également fait cette expérience, avec l’avantage non négligeable de la vivre deux fois. Et plus il découvre des recoins variés de la francophonie, plus il se rend compte qu’il en connaît peu.

Alexandre contre ainsi ce cliché selon lequel les régions et pays francophones sont tous les mêmes. Selon lui, cette impression largement partagée serait également exacerbée par les réseaux sociaux. Dans un monde où tout se partage et s’échange instantanément, « on a une espèce de gros bagage commun », affirme l’étudiant. Mais c’est quand il arrive à Montréal qu’il réalise à quel point chaque région francophone est gorgée de spécificités qui lui sont propres. C’est aussi à ce moment-là qu’il prend conscience de sa propre culture, et de l’absence de celle-ci à l’étranger. « Je ne me suis jamais senti aussi Belge », affirme-t-il. Son échange à Genève est venu confirmer ses premières impressions.

Parti découvrir d’autres points de vue, il n’a donc pas été déçu. Cours enrichissants, méthodes rafraichissantes, mentalités populaires diverses, Alexandre a assouvi sa soif d’apprendre en se nourrissant de regards différents. C’est surtout son domaine de prédilection, la littérature, qu’il a redécouvert.

Littérature et culture : « l’un ne va pas sans l’autre »

Il existe une vision globale et partagée de la littérature, selon Alexandre, qui est le besoin d’exprimer son identité et sa culture. En effet, c’est un moyen de transmettre son bagage socio-culturel et sa diversité. Balayant à nouveau l’idée préconçue selon laquelle la francophonie serait une boîte noire unifiée, l’étudiant belge pointe du doigt une large palette de spécificités culturelles qui s’expriment au sein de la littérature belge, québécoise et suisse.

Le problème avec ces diverses littératures, c’est qu’elles « ne s’exportent pas très bien », confie l’étudiant. Par manque d’intérêt peut-être, il est difficile de trouver des ouvrages suisses en Belgique, sans parler de la littérature québécoise. Pour Alexandre, il était donc impératif de s’immerger complètement dans ces deux pays afin de plonger dans les méandres de littératures francophones plus riches les unes que les autres. Littérature et culture, pour Alexandre, sont indissociables. « L’un ne va pas sans l’autre », confirme-t-il.

Un projet théâtral tripartite

En commençant cette aventure, le littéraire n’avait pas seulement l’ambition d’enrichir son horizon académique. Il voulait également redécouvrir ses passions à travers un prisme culturel différent. Il a donc monté un projet de théâtre et d’improvisation à Montréal, le même qu’il avait déjà expérimenté à Bruxelles, et qu’il a également mis sur pied à Genève. Le but : réunir une troupe et s’inspirer du fil rouge d’une pièce de théâtre classique pour réécrire un nouveau texte.

Ayant déjà vécu l’expérience, Alexandre pensait avoir trouvé la méthode idéale. Mais le Belge s’en est vite aperçu, « il n’y a pas moyen de faire la même chose deux fois ». Il faut toujours s’habituer à chaque nouvelle personne, à ses habitudes et sa culture. Pour Alexandre, « c’est encore plus frappant d’un pays à l’autre ». Le choc culturel, même au sein de la francophonie, se ressent fortement.

Je dois justement, pour mieux les comprendre, apprendre ce qu’est leur bagage et leur partager un peu du mien. »

Alexandre

S’ensuit alors un partage culturel qu’Alexandre apprécie tout particulièrement. Echanges interpersonnels, brassage d’expériences, chaque membre s’acclimate tout en offrant aux autres un peu de son savoir. « Je dois justement, pour mieux les comprendre, apprendre ce qu’est leur bagage et leur partager un peu du mien », confie-t-il. Ces différentes troupes n’attentent qu’une chose : pouvoir enfin jouer leur création devant un public.

Et après ?

En pleine session d’écriture de son mémoire, le féru de littérature est empli de motivation et d’envies pour la suite de son parcours. Et dans ses plans, la francophonie n’est jamais très loin. D’un point de vue personnel, Alexandre souhaite notamment poursuivre, même à distance, ses différents projets théâtraux. Il cultive même l’idée un peu folle de réunir les troupes de Genève, de Belgique et de Montréal pour réaliser un projet commun.

Côté professionnel, l’un de ses objectifs serait de pouvoir partager les connaissances culturelles francophones qu’il a acquises. Et, bien entendu, l’idée de pouvoir continuer à sillonner les vastes chemins de la francophonie pour en découvrir toujours plus lui paraît particulièrement séduisante.

Entre la découverte d’une diversité littéraire florissante, de spécificités culturelles multiples, des autres et de lui-même, Alexandre s’est totalement immergé dans le monde de la francophonie. Et, fort de cette maîtrise « G3 », il n’est visiblement pas prêt de le quitter.

Lise Denis et Léa Jacquat



À la une

27.05.2021

Vous trouverez ici quelques articles sur des projets G3 terminés. Les articles ont été réalisés par trois stagiaires en communication en 2020: Amélie Cointe (ULB), Lise Denis (UdeM), Léa Jacquat (UNIGE).

(1) Un regard pluridisciplinaire sur les frontières

(2) “Supervision clinique en contexte de soins” : une expertise internationale

(3) Action FGM/C : engager un dialogue pluridisciplinaire sur les mutilations génitales féminines

Découvrez aussi l’expérience d’une « mobilité G3 », le cas d’Alexandre Van Campenhout, étudiant en études francophones à l’ULB, qui a réalisé un séjour à l’UdeM et ensuite à l’UNIGE dans le cadre de sa maîtrise entre 2017 et 2020:
À la découverte de la Francophonie.

 

 



Action FGM/C : engager un dialogue pluridisciplinaire sur les mutilations génitales féminines

27.05.2021

En 2017, Jasmine Abdulcadir, Sophie Alexander, et Elise Dubuc, ont réalisé le projet de recherche dans le cadre du G3 « Action FGM/C », portant sur les mutilations génitales féminines. Sophie Alexander, accompagnée de Sarah O’Neill, anthropologue greffée au projet, et Jasmine Abdulcadir, nous ont raconté leur expérience. Un constat similaire à émergé de chacun des récits : ce projet, et notamment ses congrès, a généré échanges, débats et partages essentiels à l’avancée de cette problématique.

 L’atout de cette collaboration réside notamment dans la diversité d’expertise des trois gynéco-obstétriciennes. Dr Jasmine Abdulcadir, médecin aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG), est notamment responsable de la consultation pour les femmes et les filles avec mutilations génitales dans cet hôpital. Sophie Alexander quant à elle, est professeure à l’Université libre de Bruxelles. Elle a mené de nombreuses recherches en lien avec la santé de la mère et de l’enfant, notamment en situation de migration. La professeure Elise Dubuc de  l’Université de Montréal vint chapeauter le tout avec son expertise dans le domaine de la gynécologie pédiatrique et de l’adolescente. Trois axes de recherche différents, trois âges différents, mais un seul objectif : engendrer dialogues et solutions sur les mutilations génitales féminines, une thématique internationale et délicate.

« L’échange entre chercheurs est nécessaire »

Dans les pays à faibles et moyens revenus, 200 millions de femmes et de jeunes filles sont concernées. Ce nombre atteint environ 100 millions dans les pays de la diaspora. Cette problématique, en plus d’être approchée de manière très différente dans chaque pays, est en constante mouvance. La migration apporte de nouveaux défis, notamment pour les pays développés, qui doivent adapter leurs systèmes de santé. Face à ce constat, Sarah O’Neill est claire : « l’échange entre chercheurs est nécessaire ».  Par leur projet G3, les chercheuses ont justement réussi à créer ce partage essentiel, grâce à l’organisation de trois congrès d’une envergure inattendue, à Genève, Montréal et Bruxelles.

Journées internationales sur les mutilations génitales féminines (n° 1), 13-14 mars 2017, Genève.

 

Journées internationales sur les mutilations génitales féminines (n° 2), 28-29 mai 2018, Montréal.

 

Journées internationales sur les mutilations génitales féminines (n° 3), 20-21 mai 2019, Bruxelles.

 

Un regroupement d’horizons pour des échanges fructueux

Le succès des congrès fut inespéré. A Genève par exemple, 100 personnes étaient présentes. A Bruxelles, on comptait 150 participant-e-s issu-e-s des cinq continents. « On l’aurait pas fait sans le G3. [Il] a servi de démarreur ». Malgré des fonds d’impulsion ne permettant pas de couvrir la totalité de l’organisation des congrès, Sophie Alexander relève le potentiel catalyseur du G3. Au fil des congrès, de nouveaux professionnels du domaine, dont Dina Bader, sociologue de l’Université de Lausanne, se sont greffés au projet. La participation d’autres partenaires, notamment l’Organsation mondiale de la Santé, le Groupe pour l’Abolition des Mutilations Sexuelles, l’Institut pour l’Égalité des Femmes et des Hommes, a notamment permis l’apport de fonds supplémentaires à l’organisation de ses événements d’envergure.

 La richesse et la variété d’expertises ont été sans précédent. « Les gens sont venus de toutes les disciplines, des anthropologues, des sociologues, des ethnicistes, des soignants », précise Sophie Alexander. Jasmine Abdulcadir relève la présence d’autres acteurs, notamment des économistes, mais également des activistes. L’apport de professionnel-le-s venant des pays à haute prévalence, notamment du Mali et du Soudan, a été autant intéressant qu’essentiel.

 

« C’était très beau de voir les gens tous ensemble, qui écrivent, recherchent, travaillent sur ce sujet depuis longtemps ».
                                                                                                                                      Jasmine Abdulcadir

 

Conférences de différents acteurs, workshops, discussions et débats, les congrès furent riches en partage d’expérience. Ces échanges fructueux ont contribué à une meilleure appréhension de la thématique des mutilations génitales dans des pays comme le Canada, mais également à la recherche de solutions. « C’était très beau de voir les gens tous ensemble, qui écrivent, recherchent, travaillent sur ce sujet depuis longtemps », confie la gynéco-obstétricienne des HUG.

Et après ?

Ces différents congrès ont mené à plusieurs publications scientifiques, ainsi qu’à des des actes de colloque. De cette expérience G3 sont nées de nouvelles collaborations qui se sont pérennisées. Jasmine Abdulcadir par exemple, collabore avec Dina Bader sur le recensement de « hot topics » autour des mutilations génitales. Une autre retombée phare de ces trois conférences est l’obtention de financement pour le projet de recherche « RHCforFGC: Sharing Actions and Strategies for Respectful and Equitable Health Care for Women with FGC/M » dans le cadre du consortium GENDER-NET Plus. Ce projet, initié par Sophie Alexander, a pour but d’améliorer la prise en charge et la prévention des mutilations génitales chez les migrantes. Cette collaboration innovante dépasse les frontières du G3, puisqu’elle rassemble des chercheuses et chercheurs non seulement du Canada, de Belgique et de Suisse, dont Jasmine Abdulcadir, mais également de Suède, de France et d’Espagne.

Puisque les premières conférences ont été organisées dans des pays à revenu élevé, l’objectif phare de l’équipe du projet G3 reste évident : continuer ce cycle de congrès, cette fois-ci en Afrique, dans des pays à haute prévalence.

 

Léa Jacquat



Un regard pluridisciplinaire sur les frontières

27.05.2021

En 2014, Magdalena Dembinska (UdeM), Ramona Coman (ULB), Julien Danero Iglesias (ULB) et Korine Amacher (UNIGE), ont réalisé le projet G3 « Frontière(s), identité(s), et représentation(s)”. La mise en relation des expertises au sein de l’équipe a permis de repenser la question des frontières en Europe.

Ce projet G3 s’est articulé autour de trois axes principaux. Le premier portait sur la constitution d’un espace européen de « liberté, de sécurité et de justice ». Le deuxième traitait des processus de construction identitaire « à la frontière », dans les espaces transfrontaliers. Enfin, le dernier axe concernait les évolutions récentes des modalités de représentation politique des citoyen-ne-s d’Europe « hors des frontières ». La pluridisciplinarité étonnante émanant de ce projet a permis d’aborder ces angles sous différents prismes. Magdalena Dembiska a apporté la vision des sciences politiques, alors que Julien Danero Iglesias a abordé les frontières sous la loupe du sociologue. A son tour, Ramona Coman s’est occupée de toutes les questions légales autour de la migration, tandis que Korine Amacher a apporté un prisme historique à la thématique.

Un projet de recherche et de formation

Dans le cadre de ce projet, l’équipe a mené plusieurs activités de recherche. L’organisation d’une section de la conférence générale de l’European Consortium for Political Research à Montréal fut notamment un moment clé de ce projet. Cet événement, réunissant des chercheurs-euses d’universités européennes, mais également nord-américaines, a permis un riche brassage de connaissances sur des thématiques variées. « Nous avons travaillé sur les notions de frontières, de représentations des frontières, de la façon dont se construisent les frontières mentales, donc les questions mémorielles », précise Korine Amacher dans une interview.

Les étudiant-e-s ont également bénéficié de ce projet. A Genève, par exemple, Julien Danero Iglesias est intervenu à deux reprises dans le cadre de séminaires dispensés aux étudiant-e-s de Korine Amacher, dans le cadre du Master Russie – Europe médiane de l’Université de Genève. Transcendant les frontières tant géographiques qu’académiques, navigant entre la recherche et les séminaires, ce projet a même mené à un doctorat.

Un étudiant ayant effectué une maîtrise à l’ULB avec Ramona Coman et Julien Danero Iglesias, a été référé pour un doctorat à l’UdeMsous la direction de Magdalena Dembinska.

Et après ?

« L’une des continuités du projet a été de rassembler des collègues et de pouvoir travailler ensemble. Par la suite, on a continué à travailler ensemble », confie Korine Amacher. De cette collaboration est également née la revue Connexe, spécialisée dans des problématiques diverses liées aux pays européens ayant vécu une expérience communiste. A sein des comités scientifique, d’édition et de rédaction, collaborent des participants au projet G3.

Lors de deux colloques organisés par l’historienne de l’UNIGE dans le cadre d’un projet financé par le Fonds National Suisse, deux de ses collègues des universités partenaires étaient présents.

Cette collaboration pluridisciplinaire a dépassé les frontières du projet initial pour faire profiter la recherche sur la thématique des frontières dans son ensemble.

Léa Jacquat



“Supervision clinique en contexte de soins” : une expertise internationale

27.05.2021

Retour d’expérience d’une collaboration qui traverse les frontières, avec Elie Cogan à l’ULB, Marie-Claude Audétat de l’UNIGE et Nathalie Caire-Fon de l’UdeM qui ont lancé leur projet G3 en janvier 2019.

 

Genèse d’un projet sur la supervision clinique

Marie-Claude Audétat, Elie Cogan, Nathalie Caire-Fon et leurs équipes se sont unies pour répondre ensemble à la nécessité de mettre en place un cadre conceptuel de la supervision du raisonnement clinique en s’adressant aux médecins dont le rôle est de superviser des étudiant-e-s et/ou internes en médecine. Résultat : la mise en place d’un Massive Open Online Course (MOOC) sur ce sujet.

Le contenu de ce MOOC est unique puisqu’il n’existe aucune autre formation en ligne ouverte à toutes et tous sur le thème de la supervision du raisonnement clinique. Le but était de rendre accessible tout un pan d’outils et de ressources aux praticiens, afin qu’ils et elles puissent les utiliser directement. C’est ainsi que, dans ce contexte, les responsables du projet ont conçu ce MOOC. Leur pari était donc de toucher et de venir en aide aux spécialistes de la médecine. La problématique principale était de détecter les erreurs de raisonnement clinique chez les « apprenants », et d’en trouver les remèdes selon les types d’erreurs. Pour l’équipe en charge du projet, ce format est un atout considérable de par sa forme en elle-même. En effet, le public d’un MOOC ne se cantonne pas seulement à des étudiant-e-s d’une université, mais à un public plus large et donc une dissémination mondiale.

En somme, la satisfaction était au rendez-vous, puisque quelque mille personnes se sont inscrites et ont suivi ce cours en ligne proposé, jusqu’à maintenant. Ils en concluent également que ces données chiffrées sont très encourageantes, compte tenu de la niche qu’il touche.


L’apport d’une collaboration tripartite

« Ce qui a été vraiment très intéressant c’est que c’était des gens qu’on connaissait moins à Bruxelles mais ça nous a permis de créer des liens. Et pour l’outil MOOC en lui-même, c’est d’autant plus bénéfique, car chacune des trois institutions peut le transmettre à son réseau : ça rajoute donc au rayonnement du MOOC et à son utilité » déclare Nathalie Caire Fon.

Si des collaborations entre l’UNIGE et l’UdeM avaient déjà été mises en place, ce n’était pas encore le cas avec l’ULB. Ce fut donc une occasion de confronter différents regards et différentes approches dans l’objectif de les intégrer à un même projet.

Si cette expérience a été positive pour tous les participants, les responsables s’accordent pour dire qu’il ne faut pas « sous-estimer le temps que ça prend de faire un MOOC et surtout, du temps nécessaire pour le faire vivre – animations, discussions, connexion virtuelle avec tous les participant-e-s et ensuite l’adapter localement aux apprenants ».

Toutefois, grâce à l’expertise et compétences de chacun et chacune, les défis ont été surmontés et les différences de pratiques ou d’approches qui auraient pu être des freins, se sont révélés être la plus grande force de ce projet.

Et après ?

L’équipe insiste sur le fait que, en effet, si ce MOOC a d’abord été pensé pour une formation francophone, une version anglophone est en cours d’élaboration pour un public plus large afin de diffuser au maximum le savoir et l’expertise de chacun-e. Par ailleurs, suite à sa mise en ligne, trois congrès scientifiques internationaux en éducation médicale ont été réalisés, et notamment un à Montpellier. Marie-Claude Audétat, Nathalie Caire-Fon, Elie Cogan et leurs équipes ont pu alors confronter leurs résultats et échanger avec des expert-e-s et collègues du monde de la médecine.

« Le G3 est vraiment un catalyseur et un exploiteur de ressources, notamment en tant qu’outil mais aussi dans la richesse des contacts qui émanent de cette collaboration internationale ».

Marie-Claude Audétat

De plus, ils et elles ont pu animer des ateliers en rapport avec leur domaine d’expertise. Cet événement a aussi été bénéfique dans l’élargissement de leur réseau, puisque des spécialistes (notamment de Marrakech, de la Réunion et de la France métropolitaine) avaient fait le déplacement pour pouvoir échanger avec d’autres expert-e-s.

Grâce à ce projet, sont nés de cette collaboration internationale non seulement divers colloques, publications et ateliers, mais également le souhait d’ajouter cet enseignement aux unités en médecine dont chaque université partenaire dispose pour la formation des professeur-e-s.

Amélie Cointe



MOOC sur la supervision du raisonnement clinique en contexte de soins, une réussite issue du partenariat G3

12.07.2019

Si vous supervisez des étudiants, des stagiaires en clinique, ou encore des internes en formation post graduée, ce MOOC sur la supervision du raisonnement clinique en contexte de soins est pour vous ! Vous y trouverez une modélisation du raisonnement clinique, ainsi que des outils concrets et efficaces pour superviser. Vous y découvrirez aussi comment identifier les difficultés de raisonnement clinique, et comment les corriger. Ce MOOC a pour objectif de vous soutenir dans le développement de vos compétences pédagogiques ! A l’aide de nombreuses vidéos, nous vous proposons des exemples de supervisions, ainsi que des démonstrations de méthodes et stratégies. Vous trouverez également de nombreuses ressources avec des articles ciblés qui vous aideront à poursuivre votre démarche de formation.

Ce MOOC est disponible depuis le 31 janvier 2019 sur deux plateformes, EDUlib et Coursera.

Accès à Coursera – Accès à EDUlib



Rencontre G3 2017 à Bruxelles

17.03.2017

Les Rectorats des universités du G3 se sont rencontrés les 7-8 mars 2017 à Bruxelles. Cette rencontre a permis de tirer le bilan des activités menées en 2016, notamment dans le cadre de l’Appel G3 et de la thématique spécifique « Migrations ». Les promoteurs de projets G3 ont présenté les résultats de leurs collaborations, très positifs dans des domaines variés. Les présentations des projets sont disponibles sous leur description.

A l’occasion de ces rencontres, le nouveau Recteur de l’ULB, le Prof. Yvon Englert, a remis à ses partenaires un cadeau symbolique, bien dans l’esprit du pays hôte de la réunion.

 



Deuxième Colloque Qualité G3 à Genève (Octobre 2016)

11.11.2016

Organisé par les universités du G3, le deuxième colloque Qualité G3 s’est tenu à Genève en octobre 2016. Réunissant 180 participants venant de 13 pays, il a permis de présenter et de mettre à l’épreuve l’utilisation, l’intégration et la valeur ajoutée d’outils relatifs aux approches qualité dans les établissements d’enseignement supérieur.

Pour plus d’information un article sur le colloque est disponible sur le site web de l’Université de Montréal.

 



Colloque « Trajectoires migratoires et santé autour de la naissance »

30.09.2016

Dans le cadre du projet G3 autour du même sujet, le colloque « Trajectoires migratoires et santé autour de la naissance » aura lieu à Bruxelles les 2 et 3 février 2017. Plus d’informations



Appel à projets avec deux volets

16.12.2015

Dans le cadre du  programme de développement de projets stratégiques en matière d’enseignement et de recherche, les universités du G3 lancent un appel  à projets comprenant 2 volets pour l’année 2016 . 

La date limite pour la présentation d’une demande, qui doit être faite conjointement par au moins trois professeurs-chercheurs rattachés respectivement à l’un des membres du G3, est le 15 février 2016.

Tous les renseignements sur les deux volets de l’appel à projets sont disponibles à la page dépôt de projet.  

 



Rencontres G3 2015

23.10.2015

Les rencontres G3 2015 à Genève (1-2 octobre) ont permis aux Rectorats et coordinateurs G3 de constater l’avancement des projets communs présentés par les professeurs des trois institutions (v. présentations dans les pages projets). Afin de maintenir le réjouissant dynamisme du partenariat, des axes stratégiques ont été définis pour les prochaines années, qui seront reflétés dans le prochain Appel G3 (à suivre prochainement).



Première rencontre du réseau C3F

2.07.2015

Une première rencontre pour le réseau « Chimie en flux continu et catalyse (C3F) » a été organisée à Bruxelles le 22 mai 2015, afin de réunir tous les participants et d’échanger sur les possibilités d’utilisation de la chimie en flux continu en catalyse, et notamment pour les projets spécifiques qui concernent les chercheurs du réseau.  Les professeurs Lebel et Charette ont d’abord donné un bref aperçu de la théorie ainsi que de l’équipement nécessaire à la réalisation des processus en flux continu.  Ils ont également présenté des projets réalisés ou en cours dans leurs laboratoires, comme exemple d’applications concrètes de cette technique.  Ils ont pu faire bénéficier les participants de leurs expériences dans le développement de processus en flux continu, en leur rapportant les embûches et les problèmes rencontrés. Ces présentations ont suscité un vif intérêt et de nombreux échanges, questions et discussions avec les professeurs Evano, Lacour et Mazet.  Les étudiants qui ont assisté aux discussions ont beaucoup appris et ont du coup développé un intérêt pour l’utilisation de la chimie en flux continu dans leur chimie.



Université de printemps francophone en santé publique

26.03.2015

Du 18 au 21 mai 2015 aura lieu à Bruxelles, dans le cadre du G3, une Université de printemps francophone en santé publique. Plus d’informations



Les cotutelles facilitées au sein du G3

19.12.2014

Des ententes ont été signées pour promouvoir les cotutelles de thèse entre les universités du G3. Ces deux ententes (UNIGE-UdeM et ULB-UdeM) facilitent la mise en place de la convention de cotutelle spécifique à chaque dossier, entre l’Europe et le Canada. Entre l’ULB et l’UNIGE, des cotutelles sont également en cours et encouragées dans le cadre du G3. Les cotutelles de thèse sont un outil important pour faciliter les contacts entre chercheurs des trois universités.

Informations et contacts par université:
UdeMYannick Tremblay
ULBSabrina Dejongh
UNIGEAnnik Baumgartner



Le colloque « La qualité dans tous ses états» s’est tenu à Bruxelles (16 au 18 octobre 2014).

4.11.2014

Le colloque « La qualité dans tous ses états» s’est tenu à Bruxelles du 16 au 18 octobre 2014. Organisé par les universités du G3, il a réuni 175 participants venant de 17 pays.

Un article sur le colloque est disponible sur le site web de l’Université de Montréal.

 

 



Appel à projets 2015 – APPEL CLOS

24.10.2014

Dans le cadre du  programme de développement de projets stratégiques en matière d’enseignement et de recherche, les universités du G3 lancent un nouvel appel à projet pour l’année 2015 . 

La date limite pour la présentation d’une demande, qui doit être faite conjointement par au moins trois professeurs-chercheurs rattachés respectivement à l’un des membres du G3, est le lundi 15 décembre 2014.

Tous les renseignements sur l’appel à projets 2015 sont disponibles dans le fichier PDF ci-après: G3_Appel_2015



Mission des vice-recteurs aux relations internationales du G3 (Montréal, 1er au 3 octobre 2014)

14.10.2014

Les vice-recteurs aux relations internationales des trois universités du G3 ainsi que leurs équipes se sont réunis à Montréal du 1er au 3 octobre 2014.  Lors de cette mission, plusieurs rencontres ont permis non seulement de faire le point sur le partenariat des trois universités mais aussi de rencontrer les professeurs/chercheurs ayant obtenu un financement du G3 en début d’année. Les professeurs/chercheurs ont présenté lors de cette rencontre l’avancée de leurs projets. Les présentations de chacun des groupes présents sont disponibles sur la page « projets » du site.

Par ailleurs, les recteurs des trois universités (M. Jean-Dominique Vassali (UNIGE); M. Guy Breton (UdeM) et M. Didier Viviers (ULB)) ont discuté des avancées du G3 et des orientations futures lors d’une visioconférence. Ils ont insisté sur l’importance du partenariat G3 pour leurs universités respectives et réitéré leur volonté de consolider les liens déjà existants, d’aller plus avant avec les collaborations et la mise en commun des compétences respectives de chaque université. A cet égard, la sortie d’un nouvel appel à financement pour des projets réunissant des équipes des trois universités du G3, est prévue pour la mi-octobre.

Pendant cette mission du G3, les trois vice-recteurs (M. Yves Flückiger (UNIGE); M. Guy Lefebvre (UdeM); M. Serge Jaumain (ULB)) ont également participé à un déjeuner-débat organisé par le CORIM (Conseil des relations internationales de Montréal). Ce déjeuner-débat animé par M. Rida (vice-recteur de l’AUF), portait sur l’importance des collaborations universitaires internationales et de partenariats stratégiques . Plus de 180 personnes ont assisté à ce déjeuner-débat dont l’intégralité sera diffusée sur le Canal Savoir (au Québec) à partir de la mi-novembre. En attendant la diffusion sur le Canal Savoir, un extrait du déjeuner-débat est disponible sur YouTube : : https://www.youtube.com/watch?v=mvBYZdVyatY.

Déjeuner-débat au CORIM. Crédit photo : Sylvie-Ann Paré

Crédit photo: Sylvie-Ann Paré

Déjeuner-débat au CORIM.

Crédit photo : Sylvie-Ann Paré

 

 



Colloque : « La qualité dans tous ses états » (16 au 18 octobre 2014 à Bruxelles)

7.10.2014

Le colloque « La qualité dans tous ses états », projet financé par le G3,  se tiendra à Bruxelles les 16-17 et 18 octobre prochains. Il fait partie d’une série de plusieurs colloques dont les objectifs spécifiques sont :

–       Créer un espace de réflexion et d’échanges au sein du monde francophile sur la qualité dans les institutions d’enseignement supérieur, notamment l’évaluation des programmes d’études et les démarches d’amélioration des services;

–       Promouvoir le développement de politiques et pratiques qualité innovantes;

–       Développer des collaborations entre les différents acteurs de la qualité.

Vous trouverez tous les renseignements sur le colloque d’octobre 2014 (programmation, objectifs, lieu etc) sur le site dédié https://colloquequalite.g3univ.org/



Réunion des vice-recteurs du G3 à Montréal : Déjeuner-débat au CORIM le 1er octobre 2014.

17.09.2014

Les 1er et 2 octobre prochains, les vice-rectreurs aux relations internationales des universités du G3 se rencontreront à Montréal. Lors de cette visite, les trois vice-recteurs participeront à un déjeuner-débat au Conseil des relations internationales de Montréal (CORIM) le 1er octobre de 11h à 14h.  Les thèmes abordés seront:

  • La mission et les objectifs du G3 de la Francophonie
  • Les fonds communs comme outils de développement de la recherche
    et de la formation sur deux continents
  • L’alliance des forces et compétences pour une recherche de qualité
    et un partage des savoirs

Pour plus de renseignements sur l’événement, nous vous invitons à visiter le site du CORIM.



Premier appel à projets G3-FAPESP (Brésil)- APPEL CLOS

30.07.2014

Dans le cadre de l’entente signée en mai dernier entre le G3 et la Fondation pour le soutien à la recherche de l’État de São Paulo (FAPESP), un fonds d’impulsion commun a été créé pour initier de nouveaux partenariats interinstitutionnels. Les professeurs-chercheurs des trois universités du G3 et des universités de l’État de São Paulo peuvent soumettre une demande de financement dans le cadre de l’appel à projet SPRINT de la FAPESP. Ce programme conjoint d’appel à projets est financé à parts égales par les universités du G3 et la FAPESP.

La date limite pour la présentation d’une demande, qui doit être faite conjointement par au moins trois professeurs-chercheurs rattachés respectivement à l’un des membres du G3 et au moins un professeur-chercheur affilié à une université de l’État de São Paulo, est le 27 octobre 2014.

Les projets doivent être déposés auprès du G3 comme précisé dans l’appel spécifique Guideline G3 Partnershipà l’aide du Formulaire G3-FAPESP. Pour les chercheurs brésiliens, les conditions générales SPRINT s’appliquent.



Première mission du G3 au Brésil : 3 grandes universités francophones accueillies au Brésil.

12.06.2014

Le G3 a effectué sa première mission à l’étranger du 12 au 15 mai dernier au Brésil. La Prof. Margareta Baddeley, vice-rectrice de l’Université de Genève, le Prof. Guy Breton, recteur de l’Université de Montréal et le Prof. Serge Jaumain, vice-recteur à l’international de l’Université libre de Bruxelles ont signé plusieurs accords de coopération avec l’Universidade Estadual Paulista (UNESP), l’Universidade de São Paulo (USP) et l’Universidade de Brasilía (UnB).

Le choix du Brésil pour cette première mission n’est pas le fruit du hasard. Le pays revêt une importance toute particulière pour les universités du G3, car ce pays très tourné vers la francophonie, compte quelques-unes des meilleures universités d’Amérique latine et des chercheurs de tout premier ordre. Par le nombre de ses publications scientifiques, le Brésil se classe parmi les 15 premiers pays au monde, et occupe même la première place en Amérique latine. Les membres du G3 souhaitent notamment développer et consolider les liens existants avec les universités brésiliennes ne mettant en place  des programmes conjoints au niveau de la maitrise et du doctorat. Ces accords de coopération permettront aussi de renforcer les capacités de chacun des membres grâce à une mise en commun des expertises et des réseaux de chacun d’entre eux.

Le moment clé de la mission fut la signature d’une  entente entre le G3 et la Fondation pour le soutien à la recherche de l’État de São Paulo (FAPESP) permettant aux chercheurs des Universités G3 et des universités brésiliennes de l’État de São Paulo d’obtenir des fonds de recherche pour des projets communs. Un appel à projets communs G3-FAPESP sera lancé dans les prochains mois.

Enfin, lors de cette mission, la Prof. Baddeley, le Prof. Breton et le Prof. Jaumain ont également rencontré les responsables brésiliens de l’enseignement et de la recherche (ministère de la Science, de la Technologie et de l’Innovation et ministère de l’Éducation) et des grandes agences de financement brésiliennes de la recherche et de la mobilité académique (CNPq, CAPES, FAPESP). La CAPES et le G3 ont commencé des discussions au sujet d’un possible accord de cofinancement de mobilité pour les jeunes chercheurs. Les discussions entre le CNPq et le G3 ont quant à elles porté sur l’intégration des équipes de recherche du G3 aux projets des chercheurs du CNPq.



Cap sur le Brésil : une première mission internationale pour le G3

6.05.2014

La première mission internationale du G3 se fera au Brésil du 12 au 15 mai 2014. Mme Margareta Baddeley, vice-rectrice de l’UNIGE, M. Guy Breton, recteur de l’UdeM et M. Didier Viviers, recteur de l’ULB y rencontreront leurs homologues de l’Universidade Estadual Paulista (UNESP), de l’Universidade de São Paulo (USP), de l’Universidade de Campinas (UNICAMP) et de l’Universidade de Brasilía (UnB) pour  finaliser plusieurs accords de coopération.. Ils rencontreront également les représentants brésiliens de l’enseignement et la recherche (ministère de la Science, de la Technologie et de l’Innovation et  ministère de l’Éducation) et des grandes agences de financement brésiliennes de la recherche et de la mobilité académique (CNPq, CAPES, FAPESP). Les différents accords permettront de faciliter la mobilité étudiante et le développement de collaborations scientifiques.

À l’occasion de cette mission des recteurs du G3, le journal FORUM de l’UdeM vient de publier un cahier spécial Brésil.



Bourse postdoctorale du CRÉUM (Centre de recherche en éthique de l’UdeM)

28.03.2014

Le Centre de recherche en éthique de l’Université de Montréal (CRÉUM) offre plusieurs bourses postdoctorales d’une valeur maximale de 36 000$ pour l’année académique 2014-2015, avec possibilité de renouvèlement après évaluation pour neuf mois de plus. La date limite pour postuler est le 30 avril 2014. Pour plus de renseignements, visitez le site Web du CRÉUM.



Bourses postdoctorales en Belgique

27.03.2014

Pour stimuler la mobilité internationale et attirer des chercheurs extérieurs à l’Union européenne, la Politique scientifique fédérale belge octroie des bourses postdoctorales à des chercheurs étrangers.

Le programme de Bourses postdoctorales, co-financé par les Actions Marie Curie de la Commission européenne, permet à des chercheurs hautement qualifiés de pays hors Union européenne (docteurs ou d’expérience équivalente) de travailler de 6 à 18 mois dans une unité de recherche belge. Pour la sélection 2014, l’appel à propositions est lancé. La date limite d’introduction des dossiers de candidature est fixée au 30 avril 2014 à 17h.

Pour plus de renseignements, visitez le site de Wallonie-Bruxelles International.



L’école d’été du REPI (Recherche et Enseignement en Politique Internationale) de l’ULB

25.03.2014

Du 29 juin au 5 juillet 2014, le REPI de l’ULB offre une école d’été dont le thème est : Building Peace After the Arab Springs. Pour plus de renmseignement sur l’école d’été, l’inscription, les frais etc. nous vous invitons à visiter le site web du REPI. La date limite pour l’inscription est le 30 avril 2014.

Soulignons que le Pr. Marie-Joelle Zahar  de l’UdeM participera à l’école d’été. Des professeurs de l’UNIGE ( Stéphan DAVIDSHOFFER et Alessia BIAVA) sont impliqués dans la coordination scientifique de l’école d’été.

 

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Les écoles d’été de l’UNIGE

25.03.2014

De juin à septembre 2014, l’UNIGE offre les douze cours suivants :

  1. Understanding Global Gouvernance (23 juin- 11 juillet 2014);
  2. Internet Law (16 au 27 juin 2014);
  3. Understanding Humanitarian Action (23 juin – 4 juillet 2014);
  4. International Protection of Cultural Heritage in the 21st Century (16 au 27 juin 2014);
  5. International Law (16 juin – 4 juillet 2014);
  6. Global Environment, Energy and Risk (30 juin – 18 juillet 2014);
  7. French Literature in a Global Perspective (12 au 24 juin 2014);
  8. Children at the Heart of Human Rights (16 juin – 4 juillet 2014);
  9. Global Health and Human Rights (16 juin – 4 juillet 2014);
  10. Developing Interdisciplinary Research Projects on Humanitarian Action (25 août – 5 septembre 2014);
  11. Investing in Microfinance (16 au 27 juin 2014);
  12. WIPO-University of Geneva Summer School on Intellectual Property (23 juin- 4 juillet 2014).

Pour des renseignements sur les cours, le contenu, l’inscription, les frais etc. nous vous invitons à consulter le site de Geneva Summer Schools.

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Les écoles d’été du CÉRIUM

13.03.2014


Les projets G3 prennent leur envol!

10.02.2014

L’appel à projets, lancé en septembre 2013, dans le cadre du Fonds commun G3 (regroupement de trois universités francophones de premier plan: l’Université de Genève, l’Université de Montréal et l’Université libre de Bruxelles) a connu un succès impressionnant. Vingt-six dossiers de candidatures ont été soumis et douze projets ont été sélectionnés.
Ce succès est très réjouissant puisqu’il démontre un foisonnement de projets communs entre nos trois universités.

Vu le succès du premier exercice, un prochain appel à projets sera lancé en automne 2014, toujours dans l’optique d’octroyer des crédits d’impulsion.